Mon être, de tout son long, repose, inert, sur le sable humide. Chaque vibrassion de la musique semble émaner du sol qui me sépart du néant. Je les ressens au fin fond de mon Moi le plus sincère. Sous cette parcelle de l'infini de l'univers, les étoiles tournoient. Mes yeux, dans l'ivresse qui s'empare de mon âme, les font danser. Je me sens fondre en un millions de grains de sable. Je presse frénétiquement la main qui se trouve à mon côté. A travers l'émotion vertigineuse qui frictionne mes sens, ensemble et pourtant si seul, nous vivons l'Eternité.
